mardi 25 juin 2013

MAX DECHARNE Wild wild party, La glorieuse histoire du Rockabilly d'Elvis aux Cramps

MAX DECHARNE
Wild wild party, La glorieuse histoire du Rockabilly d'Elvis aux Cramps"
Editions Rivages Rouge, 331 pages, 21.50 euros.

Ce livre ne pouvait pas m’échapper !
Depuis que j’ai vu Gallon Drunk la première fois sur la grande scène du festival de Reading en 1992 la terre s’est ouverte sous mes pieds. Depuis je suis leurs carrières. J’ai acheté tous les Gallon Drunk que j’ai trouvés. De même pour les Earl Of Suave. Et bien sûr pour les GENIAUX Flaming Stars !!!
Si j’étai allé à Londres il y a de cela une paire d’année je me serai inscrite à une des visites guidées thématique que faisait Max Decharne…
Bien sûr s’il n’avait tenu qu’à moi j’aurai traduit en premier son livre sur le Film Noir, ou celui sur l’argot des hypsters, voir celui sur King’s Road.
Mais les livres sur le Rock sont un tel phénomène éditorial que c’est celui-ci qui parait en France aujourd’hui.
Et là il est temps d’être sérieux ! Comme le titre l’indique il ne va être question QUE de ROCKABILLY.
Avec une longue première partie sur ses origines Country (j’ai ressortis de la médiathèque de Grenoble les compils de chez Fremeaux et Associés qui leur sont consacré, histoire d’avoir la bonne bande son).
Puis vint le King ! Mais ici bien sûr il n’est questions que de ses quelques enregistrements chez Sun. Suivit de la poigné de gros noms du genre. Pas mal de gars obscurs aussi…
Oui dit comme ça on pourrait penser à liste de noms sans intérêt, mais c’est raconté à travers quelques anecdotes qui ressituent dans le contexte. On y parle aussi des labels, émissions de radio, de télé, et des lieux de concerts existant dans les 50’s.
La fin du livre (la plus intéressante à mon goût, du moins celle où j’ai le plus de repère) est consacré à ‘comment se fait-il que le Rockabilly ne meurt jamais ?’, de la mi 70’s jusqu’à nos jours une sorte de revival permanent. Grâce à une poigné de passionnés qui se sont attaqués à l’exhumation de chef d’œuvres pour transmettre la foi.

Voici donc le genre de bouquin qui satisfait les béotiens comme moi mais qui, quoiqu’il arrive, apporte son lot d’informations et de découvertes aux gros fans du genre. Ne serait-ce que grâce aux 40 pages de bibliographie et d’index.
Ensuite un fois la lecture achevé il faut s’attaquer à la recherche des disques découverts.
[BT]

P.S : je croise les doigts pour que le reste de l’œuvre de Max Decharne soit également traduite rapidement !!!!

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